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Texte à méditer :  On se donne des souvenirs, quand on se quitte.  Marcel ACHARD
Texte à méditer :   Aujourd'hui, c'est le 1er jour... du reste de ma vie.   Victor HUGO
Texte à méditer :  Un beau soir l'avenir s'appelle le passé, c'est alors qu'on se tourne et qu'on voit sa jeunesse.  Louis ARAGON (Le nouveau Crève-coeur)
Texte à méditer :  La victoire s'use par ses excès ; on ne réussit véritablement qu'à force de patientes défaites.  Alexandre ARNOUX
Texte à méditer :  Un bon tiens vaut mieux que deux tu l'as eu.cry  Inconnu
Texte à méditer :  Fais que chaque heure de ta vie soit belle. Le moindre geste est un souvenir futur.  Claude AVELINE
Texte à méditer :  Hâtons nous ; le temps fuit et nous traine avec soi : le moment où je te parle est déjà loin de moi.  Boileau
Texte à méditer :  Le veinard est celui qui arrive à tout ; le malchanceux est celui à qui tout arrive.  Eugène LABICHE
Texte à méditer :  La vocation, c'est avoir pour métier sa passion.  Stendhal
Texte à méditer :  Les paresseux ont toujours envie de faire quelque chose.  Vauvenargues
Texte à méditer :  Point n'est besoin d'élever la voix quand on a raison.tongue  Proverbe chinois.
Texte à méditer :  IL avait un estomac excellent, il ne pouvait avoir de gros chagrin.mad  Alexandre DUMAS
Texte à méditer :  Il faut 2 ans pour apprendre à parler et toute une vie pour apprendre à se taire.  Proverbe chinois.
Texte à méditer :  L'homme n'est pas fait pour travailler et la preuve, c'est que ça le fatigue.  Marcel PROUST
Texte à méditer :  Trop c'est trop, mais ce n'est jamais assez.  Yvan AUDOUARD
Texte à méditer :   On oublie quelquefois le mal dont on a souffert, jamais celui que l'on a fait.   Inconnu !
Texte à méditer :  On s'accomode de ses défauts et dès qu'on les combat, on s'ennuie épouvantablement.  Jean AMADOU
Texte à méditer :  On ne peut pas juger le passé avec les valeurs d'aujourd'hui.  Max GALLO
Texte à méditer :  Il faut essayer de faire, ce que l'on croit pouvoir faire.  Proverbe
Texte à méditer :  Ne vous penchez pas trop sur votre passé, vous n'allez pas réussir à vous relever...  J. L. FOURNIER (Mon dernier cheveu noir)
Texte à méditer :  Rien ne sert de vieillir, il faut partir à point.cry  J. L. FOURNIER (Mon dernier cheveu noir)
Texte à méditer :  Rien n'empêche le bonheur comme le souvenir du bonheur.  Malraux
Texte à méditer :  Avancer dans la vie sans abuser du rétroviseur.  Inconnu
Texte à méditer :  Les souvenirs du passé sont les rides de l'âme.confused  Xavier de Maistre
Texte à méditer :  "La valeur d'un homme dépend de la noblesse de ses aspirations"  HAZRAT Ali
Texte à méditer :   L'homme meurt une première fois à l'âge où il perd l'enthousiasme !   Honoré de Balzac.
Texte à méditer :   « La vieillesse est comparable à l'ascension d'une montagne. Plus vous montez, plus vous êtes fatigué et hors d'haleine, mais combien votre vision s'est élargie ! »   Ingmar Bergman
Texte à méditer :   « L'âge mûr est le plus beau de tous. On est assez vieux pour reconnaître ses erreurs passées, mais encore assez jeune pour en commettre de nouvelles »   Maurice Chevalier
Texte à méditer :  "La joie des autres est une grande part de la nôtre".  Ernest RENAN
Texte à méditer :  "L'amitié sans confiance, c'est une fleur sans parfum..."tongue  Laure CONAN
Texte à méditer :  "C'est toujours par la faim que commence un bon repas."  Jean Commerson.
Texte à méditer :  "L'amitié double les joies et réduit de moitié les peines"...  Francis BACO
Texte à méditer :  "Je suis pour l'augmentation du goût de la vie !"  Jacques DUTRONC
Texte à méditer :  "Aimer un être, c'est tout simplement reconnaître qu'il existe autant que vous".  Simone WEIL (1909-1943)
Texte à méditer :  "L'espérance, c'est croire que la vie a un sens."  Abbé PIERRE
Texte à méditer :  "Quand on rêve seul, ce n'est encore qu'un rêve. Quand on rêve à plusieurs, c'est déjà la réalité. L'utopie partagée est le ressort de l'histoire."  Don Helder Camara
Texte à méditer :  Hier c'est déjà de l'histoire, demain encore un mystère, aujourd'hui un cadeau : c'est pourquoi on l'appelle  : Présent !eek  ?
Texte à méditer :  "Un homme qui ne boit que de l'eau a un secret à cacher à ses semblables."  Charles Baudelaire
Texte à méditer :  

Une robe de femme, doit être comme une plaidoirie : assez longue pour couvrir le sujet, assez courte pour être suivie.   (Anonyme)

Texte à méditer :  L'amour c'est un sport. Surtout s'il y en a un des deux qui veut pas.  Jean Yanne.
Texte à méditer :  

Certains hommes n'ont que ce qu'ils méritent; les autres sont célibataires.   Sacha Guitry

Texte à méditer :  Les chaînes du mariage sont si lourdes qu'il faut être deux pour les porter ; quelquefois trois.  Pierre Daninos.
Texte à méditer :  Suis le conseil de celui qui te fait pleurer, et non de celui qui te fait rire.  (Proverbe Arabe)
Texte à méditer :  La jeunesse croit beaucoup de choses qui sont fausses ; la vieillesse doute de beaucoup de choses qui sont vraies.  (Proverbe Allemand)
Texte à méditer :  L'homme n'est qu'un roseau, le plus faible de la nature, mais c'est un roseau pensant.  Pascal.
Texte à méditer :   La bonne humeur a quelque chose de généreux : elle donne plutôt qu’elle ne reçoit.   Alain (Propos)
Texte à méditer :  « La jeunesse a le privilège du bénéfice du doute. Éventuellement, un jeune con peut s'améliorer. - Un vieux con, c'est foutu. »  Leo Campion
Texte à méditer :   "Un homme qui ne boit que de l'eau a un secret à cacher à ses semblables."biggrin   Charles Baudelaire
Texte à méditer :  "Hier, c'est le passé. Demain, c'est le futur. Aujourd'hui, c'est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent".  Andréanne, 6 ans.
Texte à méditer :  «La pensée d'un homme est avant tout sa nostalgie»  Albert CAMUS.
Texte à méditer :  «La pensée d'un homme est avant tout sa nostalgie»  Antoine de Saint-Exupéry.
Texte à méditer :   «Les occasions de nostalgie sont rares, il faut les cultiver. Car bien sûr, c'est de cela que demain sera fait»   Serge BOUCHARD
Texte à méditer :  «Le désert est un malentendu, un mauvais lit pour le sommeil et le songe, une page blanche pour la nostalgie»  Tahar BEN JELLOUN
Texte à méditer :  «La nostalgie est un poison»  Gao Xingjian
Texte à méditer :  «La nostalgie, c'est comme les coups de soleil : ça fait pas mal pendant, ça fait mal le soir»  Pierre DESPROGES
Texte à méditer :   «La nostalgie ? Ça vient quand le présent n'est pas à la hauteur des promesses du passé»   Neil BISSONDATH
Texte à méditer :  "Vous pouvez arracher l'homme du pays, mais vous ne pouvez arracher le pays du coeur de l'homme"  J. Dos Passos
Texte à méditer :  "Qu'il était bleu, le ciel, et grand l'espoir"   Paul Verlaine
Texte à méditer :  "C'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière"  Edmond ROSTAND
Texte à méditer :  C'est en vieillissant, qu'on apprend à rester jeune !  (?)
Texte à méditer :  "Si la matière grise était rose, personne n'aurait plus d'idées noires"
  
Pierre DAC
Texte à méditer :  Quand on interroge le passé, il répond : présent !  Sacha GUITRY
Texte à méditer :   " Nous ne vieillissons pas d'une année sur l'autre, nous nous renouvelons chaque jour"    
  
Emily DICKINSON
Texte à méditer :  Aimer, ce n'est pas seulement "aimer bien" ; c'est surtout comprendre !  Françoise SAGAN
Texte à méditer :  Il vaut mieux suivre le bon chemin en boitant, que le mauvais d'un pas ferme.  Saint AUGUSTIN
Texte à méditer :  Il n'y a pas de traversée du désert, il n'y a qu'une marche vers l'oasis.  Jean BIES (écrivain)
Texte à méditer :  Ce que l'on doit chercher à savoir, c'est de quelle façon on doit vivre sa vie pour qu'elle soit la meilleure possible.  Socrate, philosophe.
Texte à méditer :  La timidité, c'est un défaut terrible, ça masque toutes vos qualités.  Patrick TIMSIT
Texte à méditer :  Ce que l'on appelait autrefois l'âge mûr tend à disparaître. On reste jeune très longtemps, puis on devient gâteux.  Alfred CAPUS
Texte à méditer :  L'intelligence, c'est comme les parachutes, quand on n'en a pas, on s'écrase.smile  Pierre DESPROGES
Texte à méditer :  Si ce que tu as à dire n'est pas plus précieux que le silence, tais-toi.  Sagesse Soufie
Texte à méditer :  Avoir des amis, c'est être riche !  Plaute, poète comique.
Texte à méditer :  Bienheureux les fêlés, car ils laissent passer la lumière.  Judith Malina, actrice
Texte à méditer :  Ce qui compte, c'est d'avoir toujours quelque chose à attendre.  Didier VAN CAUWELAERT
Texte à méditer :   Quand tu t'adresses à une femme, il faut un sujet, un verbe et un compliment.   Pierre DAC
Texte à méditer :   "Comme une mère, une ville natale ne se remplace pas".smile   Albert MEMMI
Texte à méditer :   Le passé est un pays lointain où les gens sont différents …J’ai confiance en l’avenir car c’est là que je passerai mes prochaines années ….   Inconnu...
Texte à méditer :   L'homme n'est pas fait pour travailler et la preuve, c'est que ça le fatigue.   Marcel PROUST
Texte à méditer :   Il avait un estomac excellent, il ne pouvait pas avoir de gros chagrin.   Alexandre DUMAS
Texte à méditer :   Point besoin d'élever la voix quand on a raison.   Proverbe chinois.
Texte à méditer :   Les paresseux ont toujours envie de faire quelque chose.   Vauvenargues
Texte à méditer :   La vocation, c'est avoir pour métier sa passion.   Stendhal
Texte à méditer :   C'est une question de propreté : il faut changer d'avis, comme de chemise.   Jules Renard.
Texte à méditer :   Appuyez-vous sur les principes : ils finiront bien par céder !   Oscar WILDE.
Texte à méditer :   Le veinard est celui qui arrive à tout ; le malchanceux est celui à qui tout arrive.   Eugène LABICHE.
Texte à méditer :   Postillons : intempéries du langage.   Jules Renard.
Texte à méditer :   "Je crains le jour ou la technologie dépassera les capacités humaines. Le monde risque alors de voir une génération de parfaits imbéciles."   Albert EINSTEIN
Texte à méditer :   "Si tu diffères de moi, frère, loin de me léser tu m'enrichis"   SAINT-EXUPERY
Texte à méditer :   "L'appétit vient en mangeant, la soif disparaît en buvant.   François RABELAIS.
Texte à méditer :  Le Créateur, en obligeant l'homme à manger pour vivre, l'y invite par l'appétit et le récompense par le plaisir.  Jean-Anthelme BRILLAT-SAVARIN
Texte à méditer :   La gourmandise commence quand on n'a plus faim.   Alphonse DAUDET
Texte à méditer :   Si vous n'êtes pas capable d'un peu de sorcellerie, ce n'est pas la peine de vous mêler de cuisine.   COLETTE
Texte à méditer :   Bien manger, c'est atteindre le ciel.   Proverbe chinois.
Texte à méditer :   Toute idée humaine ou divine qui prend le passé pour racine, a pour feuillage l'avenir.   Victor HUGO
Texte à méditer :  

"Une Question est stupide tant qu'elle n'est pas posée"   Proverbe chinois...

Texte à méditer :   Quand le dernier arbre aura été abattu, la dernière rivière empoisonnée et le dernier poisson péché, alors l'homme s'apercevra que l'argent ne se mange pas !   Géronimo (1829-1909)
Texte à méditer :   Toutes les grandes personnes ont d'abord été des enfants, mais peu d'entre elles s'en souviennent !   Antoine de Saint-Exupéry
Texte à méditer :   "Le Maroc est un pays froid où le soleil est chaud"   Hubert LYAUTEY
 
 
 
 

EDITORIAL 4

"Le Maroc de ma jeunesse" L. Trojman.

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Précédemment :  L'obstacle est de taille. Mes larmes coulent sans que je puisse les arrêter. Mon beau rêve a pris l'eau.
Mon amoureux m'avait quitté mais il ne m'avait pas oublié. 

Monsieur Lemoine aménagea un bureau près du mien. À qui allait-il servir ? C'était le nouveau service du Contentieux. Je vis arriver un homme grand, légèrement chauve, bien de sa personne qui prenait place comme directeur de ce Service. Il venait de France avec sa famille s'installer au Maroc. Cette famille avait vécu les horreurs de la guerre en Europe et en gardait de mauvais souvenirs. Il me parla de son frère, sans s'apitoyer outre mesure. Je fis la connaissance d'un homme handicapé physiquement. Âgé de trente-cinq ans, bien bâti, un sourire charmant radiait son visage. Il s'appelait Adolphe Karch, ses parents l'appelaient Ady. Son handicap physique pouvait paraître excessif aux yeux des autres, mais moi, je voyais, devant moi, un homme d'une grande bonté. Blessé à la guerre, il resta trois jours enseveli sous la neige et le froid glacial de l'hiver. Il fut sauvé de justesse, mais resta à demi paralysé. Sa mémoire défaillante lui causa des problèmes. La médecine réussit à améliorer son état, mais non complètement la parole. Il traînait sa jambe et mettait sa main gauche dans sa poche de pantalon. Difficile de s'exprimer, il avait une conversation entrecoupée, le mot ne pouvait sortir de sa bouche. Il venait d'un milieu aisé et bien connu de ses pairs. C'était, à n'en pas douté, une famille distinguée. Le soir, après le travail, nous allions à la terrasse d'un café pour siroter une limonade. Je l'avais présenté à mes parents et à mes sœurs afin de lui donner plus de chance d'être entouré par d'autres personnes que moi. Ma mère les invitait souvent pour une tasse de thé ou de café. Il était difficile de le prendre en pitié. Toujours bien mis, son air avenant le rendait sympathique. Je lui vouai une amitié sincère. Ma présence auprès de lui n'était que pure camaraderie. En peu de temps, il ne pouvait plus se passer de moi. Il n'osait pas me déclarer son amour, mais sa belle-sœur le fit à sa place. S'approchant de moi, elle me dit :
- Vous savez que mon beau-frère vous aime et veut vous demander en mariage !
Je ne savais pas que répondre.
- C'est un gentil garçon. Il vous rendra heureuse !
J'étais triste à l'idée de lui faire de la peine. Ne sachant quoi dire, j'eus recours au bon sens de ma mère. Maman les invita à prendre une tasse de thé, sans faire de commentaires. La belle-sœur, prenant son mal en patience, fit sa demande en mariage, sans attendre plus longtemps. Maman l'écouta attentivement, puis leur dit sans ambages :
- Ma fille est pleine de santé. Croyez-vous qu'une union soit possible ? J'aime le jeune homme. Mais je veux, aussi, le bonheur de ma fille. Je trouvai la solution de maman très astucieuse. Trois mois après cette demande en mariage, ma mère décéda subitement d'une embolie cérébrale causée par un excès de tension artérielle. Son décès prit une ampleur catastrophique pour nous tous. Son départ nous laissa tous dans le malheur. Elle était ma mère, mon amie et ma conseillère. Mon premier amour avait pris ses distances sans que je puisse réagir. Je pleurais deux chagrins à la fois. Oh ! Les angoisses des nuits blanches et les larmes des nuits noires m'apparaissaient terribles et tristes à mourir. Quel désespoir dans mon isolement total ! 
Déséquilibre moral : 
La belle-sœur avait gardé l'espoir de me voir épouser son beau-frère. Je n'étais pas en mesure de réfléchir à ma situation. J'avais besoin de temps de réflexion pour savoir ce que je voulais. Le bonheur parfait je n'y croyais plus. Ce jeune homme que l'on me proposait avait un handicap, mais un cœur d'or. La belle-sœur profita de mon désarroi pour m'arracher mon consentement. Je n'étais pas amoureuse de lui. Je me jetai à corps perdu dans cette union ne sachant quel serait mon destin. Je remarquai son visage rayonnant de bonheur à l'idée de m'épouser. J'étais persuadée qu'il me fallait oublier le passé et faire en sorte d'apporter la félicité autour de moi. Je l'épousais le 7 mars 1951.
Six mois de vie commune, à Paris, m'avait rendu malade de désespoir. Sa mère était présente dans l'appartement, puisque nous vivions chez elle. Je décidai de retourner chez mon père, au Maroc.
- Je pars au Maroc pour l'anniversaire de la mort de ma mère ! Dis-je à mon mari.
- Je t'accompagne aussi. Le voyage ne se fera pas sans moi. Je vais avec ma femme là où elle va ! Dit-il à sa mère, qui lui rétorquait son désaccord à un départ précipité après 6 mois de vie commune.
Le voyage en bateau s'effectua sans anicroche. Nous faisions escale à Oran, en Algérie. Le voyage en train fut long et fatigant. J'avais l'espoir qu'en arrivant chez nous, le repos lui ferait grand bien. Malheureusement, il mourut à son arrivée chez nous, une heure après, dans une crise d'épilepsie, le 15 octobre 1951. Mon ancien soupirant en apprenant le décès de mon mari, vint me présenter ses condoléances. Le destin m'apparut logique : éloigner le fils de la mère à la mort de celui-ci. Après mon veuvage, la famille de mon défunt mari, m'empêcha de retourner à Paris. Moi-même je n'aurais jamais pu repartir sans lui. Mais du fait que j'étais mariée en bonne et due forme, ma tante jugea indécente cette façon de m'éconduire. Elle m'accompagna chez un notaire à Rabat. C'est ainsi que, deux mois plus tard, de passage à Rabat, en visite chez le notaire, je rencontrai mon cousin Élie. 



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