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Texte à méditer :  "C'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière"  Edmond ROSTAND
 
 
 
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LE DÉBARQUEMENT

(N. D. L. R.) C’est avec l’autorisation de son auteur M. Michel VILLAUME, que j’utilise son texte comme édito pour ce mois de août 2020. Il a été adressé en 1992* au journal « SALAM » Je l’illustrerai par des images retrouvées dans mes collections.

Même jeunes et insouciants, nous suivions cependant avec attention tous les faits de la guerre, qui a frappé durement certaines familles. Cette guerre est arrivée jusqu’à nous un matin de novembre 1942 alors que nous entendions depuis plusieurs heures le canon, croyant à des manœuvres, les amis qui habitaient près du port sont venus nous demander asile parce qu’on évacuait la population de ces quartiers, lui indiquant qu’il y avait « un bateau américain au large », en fait de bateau unique, c’était l’armada du débarquement ! Combien de temps a duré la bataille ? Deux ou trois jours avant le cessez-le-feu ? Je sais qu’elle a été meurtrière, notamment vers la casbah qui dominait Méhédya (des victimes y furent enterrées dans un petit cimetière perdu au dessus de l’Atlantique).

Kénitra a été bombardé, et je revois encore ma mère sortant en hurlant de la maison, après qu’un obus de marine fut tombé derrière chez nous. Les américains nous ont paru certes plus sympathiques lorsqu’ils nous ont offert une séance récréative à Noël dans les salons des Services Municipaux, des concerts dans les jardins publics –où ils jouaient et chantaient « La bella de Fédala » ! – ou encore lorsqu’ils nous laissaient visiter un bateau de guerre parvenu au port.

Plus tard, nous avons suivi le long cheminement vers la victoire (déplaçant de petits drapeaux sur la carte du pays reconquis) ; nous n’avons plus revu des jeunes de 5 à 6 ans plus âgés que nous, mobilisés, engagés (mon beau-frère, Paul DUPAC, décédé en 1988, en fit partie), nous avons connu les deuils de plusieurs familles, hurlé et chanté à l’Armistice et, comme je l’ai écrit, participé à une bouleversante cérémonie d’inauguration du monument aux morts du collège, où nous avons chanté ces vers de Victor Hugo : « Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie »…

M. VILLAUME.

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Entre nous. - Mon préféré

Note n°3693
par Canadas le 01/01/2020 : 10:48

Chaque jour nous écrivons une page de notre livre alors faisons en sorte pour 2020 que la générosité, le respect et l’équité soit au cœur d’une convivialité qui disparaît un peu plus chaque jour.

Des menaces très inquiétantes pèsent sur notre société avec des visions régressives qui sont en totale désaffection et sans aucun sens humain.

A l’image des paroles de la chanson "Imagine" de John Lennon j’aimerais que l’humain se positionne dans une démarche responsable génératrice d’une fraternité généreuse. J’aimerais que cette année soit l’année de l’édification de sociétés fraternelles respectueuses de la dignité humaine et qu’elle efface le racisme et la haine de l’autre.

A tous mes amis kénitréens je vous souhaite d'aller dans ce sens et pour 2020 un immense bonheur et une excellente santé. Que la joie soit dans vos coeurs et dans tous ceux qui vous sont chers tout au long de cette année nouvelle.

Bises à tous

La dernière nouvelle

Nouveau  Georges Navarro - le 30/07/2020 : 12:41 par Ambles

J'ai reçu il y a quelques jours une réponse de Georges Navarro. Il habitait rue Lavoisier, comme moi, mais au dessus de la rue Cdt Fryatt, vers les voies de chemin de fer. J'étais comme beaucoup impressionné et attiré par ses maquettes que je voyais voler au dessus de la rue.

Il m'écrit "je pilote toujours et aussi je continue de construire des avions". Bravo à lui.

André Amblès